04 agosto 2025

Medição

Desfilas, fogo fátuo das sirenes
 À hora sagaz do meu desalento.
E és ferida de vermelho rubor,
Das delicadas faces dianteiras
De meu coração. Irrequieto coração.


Vais mais longe, alto e profundamente,
Que os próprios aguilhões da sorte,
Essa figura errante
Dos bordéis e casas de passe,

E todas as palavras possíveis,
E também as impossíveis,
Que desconhecemos ou lembramos,

Da densa negra floresta,
Ornada de fel e espanto,
Promessa de boas colheitas e abundante progénie,
No dealbar do Céu Meridional.

14 março 2025

Amore (traduzione, con l'aiuta una tantum dei traduttore su internet)

Di nuda,

Ti ho trovata, volto ambrato.

Una mano, d'amore, aperta,

L'altra, di lutto, chiusa.

Mi hai catturato.

Come una sirena slanciata,

Attiri i marinai

Verso la loro disperata rovina.

E lì mi hai lasciato,

Vincolato dal Potere e dalla Forza,

Obbediente al profumo di gelsomino che emani.

Tuttavia, il cherubino della Gioia,

Mi ha liberato dalla tua prigione.

E, come un bambino, felice,

Calpesto il verde dell'erba che cresce,

Trovandomi di nuovo libero e sciolto,

Per amare.

Niño (traducción por l'Español del poema Petiz)

Desnuda,

Encontré tu rostro de tono trigo.

Una mano, abierta para amar,

La otra, cerrada por el luto.

Me cautivaste.

Como una esbelta sirena,

Atraes a los marineros

A su desgraciada perdición.

Y allí me dejaste,

Esclavizado por el Poder y la Fuerza, mirando el Cáucaso

Los dos obedeciendo al aroma a jazmín que de ti emana.

Sin embargo, el querubín de la Alegría

Me liberó de tu prisión.

Y, como un niño, feliz,

Piso nuevamente la verde hierba floreciente,

Encontrándome de nuevo libre y desatado,

Para amar.

Chérubin (version française de Petiz)

Dévêtue,

Je trouvai ton visage de teinte blé.

Une main, ouverte pour l'amour,

L'autre, fermée par le deuil.

Tu m'as captivé.

Comme une sirène élancée,

Tu attires les marins

Vers leur triste perdition.

Et là, tu m'as laissé,

Enchaîné par le Pouvoir et la Force,

Obéissant au parfum de jasmin qui émane de toi.

Pourtant, le chérubin de la Joie

M'a libéré de ta prison.

Et, tel un enfant, joyeux,

Je foule à nouveau la verdoyante herbe,

Me retrouvant à nouveau libre et délié,

Pour aimer.

Joy (English version of Petiz)

Bare,

Your wheat-colored face I've found.

One hand, open, to love,

The other, closed, of mourning's hardships.

You captivated me.

Like a slender mermaid,

With whose beauty

You lure sailors

To their doomed destruction.

And there you left me,

By Power and Strength, chained facing Caucasus,

Both obedient to the scent of jasmine that flows from you.

Yet, the cherub of Joy

Freed me from your prison.

And, like a joyful child,

I tread upon the green, flourishing grass,

Finding myself, once again, free, unchained and open,

To love.

Petiz

De desnuda,

Trigueira face te encontrei.

Uma mão, de amor, aberta,

Outra, de luto, fechada.

Cativaste-me,

Qual esbelta sereia

Os marinheiros atrais

Para sua desgraçada perdição.

E ali me deixaste,

Pelo Poder e pela Força acorrentado,

Obedientes ao odor a jasmim que de ti mana.

Todavia, da Alegria, o querubim,

De teu cárcere me libertou.

E, qual petiz, contente,

O verde da vicejante relva calco,

Encontrando-me novamente solto e livre,

Para amar.

18 janeiro 2025

comme je t'ai vu

quels arbres.
nous nous élevons contre le ciel.
qu'il soit bleu comme lui seul peut le faire.
veut du plomb.
quel jour pluvieux de prémices.

avec des gestes rapides et sérieux.
J'ai prévu, comme un bébé mort-né,
le monde de la folie et de la cruauté,
qui approche rapidement et inévitablement
la solitude de ceux qui nous aiment follement
comme les mères fugaces du soir
plein de folie et d'amour
aussi intelligent qu'ils seuls l'imaginent possible
et dont nous essayons de contredire la certitude.

firmament céleste et agréable
tu m'appelleras demain, qui sait ?
pas moi, qui suis assez pour être plus
que je suis la faim furieuse des poètes
contre la magie occulte imaginée des annales
favorable à la fraîcheur matinale des pommes rapides
pensé à l'impossible
confirmation de la mort qui à chaque tournant
aperçu d'un lendemain inexistant
et qui connaît le début ou le début de quelque chose d'inédit
certitude du cosmos tout entier.

la beauté simple d'un pissenlit,
emporté par le vent vers des lieux incertains,
où il danse, porté par la brise légère des cimes des arbres.

Autografía

  No tengo la alma d’un poeta. Yo soy la poesía, ella misma.